Texte Libre
Bienvenue dans L'ANTRE DE KAONASHI !
Ne faites pas attention au bazar et surtout au silence qui y règnent.
Ce n'est qu'un blog sans visage ("kaonashi") particulier, sans rien d'exceptionnel.
Juste là pour accueillir quelque envie soudaine ; de montrer une de mes photos dont je ne suis pas trop mécontent, d'écrire un peu sur un film, un bouquin,
une humeur ou de parler d'un site internet d'un blog qui vaut le détour, selon moi, à un moment donné.
Découverte personnelle et très forte émotion lors de ma visite de la Pinacothèque du Vatican, le 31 décembre dernier.
La reproduction ci-dessous est un peu plus sombre que l'original (ou alors j'ai mal réglé mon écran). Le regard de Matthieu et les mains de l'ange ne sont pas autant dans l'obscurité. L'ange semble être en train de dicter à Matthieu le Nouveau Testament, épisode par épisode, ce que suggère le mouvement de ses mains : il semble énumérer.
J'aime beaucoup cette figuration de la voix divine grâce à laquelle la Bible aurait été écrite, et l'échange de regard entre le vieil homme et cet ange/enfant. Un peu comme un chemin du savoir inversé.
La reproduction ci-dessous est un peu plus sombre que l'original (ou alors j'ai mal réglé mon écran). Le regard de Matthieu et les mains de l'ange ne sont pas autant dans l'obscurité. L'ange semble être en train de dicter à Matthieu le Nouveau Testament, épisode par épisode, ce que suggère le mouvement de ses mains : il semble énumérer.
J'aime beaucoup cette figuration de la voix divine grâce à laquelle la Bible aurait été écrite, et l'échange de regard entre le vieil homme et cet ange/enfant. Un peu comme un chemin du savoir inversé.

Guido Reni, Saint Matthieu et l'ange, 1635-40
Huile sur toile, 85 x 68 cm
par Sylvain/Kaonashi
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Extraits de génies

Une gare de banlieue (ouest) parisienne, février 2005.
par Sylvain/Kaonashi
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Images comme ça

Panthéon d'Hadrien, décembre 2006.
par Sylvain/Kaonashi
publié dans :
S.P.Q.R.
Avril 2003.

Second séjour en Vénétie, nouveau détour obligé par la Sérénissime. Découverte de San Giorgio Maggiore, et de son campanile. D'un côté, la lagune et une vue imprenable sur quelques îles alentours. De l'autre, une vue symbolique de Venise, vue et revue.
Mais je suis touriste, après tout, pourquoi ne pas avoir moi aussi mon cliché de cette vue sur la Palais ducale (façade en rénovation, aujourd'hui les travaux sont terminés), la place San Marco et son campanile ?
En plus, il faut bien recoonaître que ça a de la gueule.
[photo argentique scannée, pellicule Ilford 3200]
Mais je suis touriste, après tout, pourquoi ne pas avoir moi aussi mon cliché de cette vue sur la Palais ducale (façade en rénovation, aujourd'hui les travaux sont terminés), la place San Marco et son campanile ?
En plus, il faut bien recoonaître que ça a de la gueule.
[photo argentique scannée, pellicule Ilford 3200]
par Sylvain/Kaonashi
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... et sa tour penchée !
Aujourd'hui, deux génies pour le prix d'un. Si après ça, on dit que je ne gâte pas mon lecteur !
Le 15 février dernier ouvrait au Petit Palais, à Paris, une fantastique exposition : "Sargent / Sorolla - peintres de la lumière". L'épîthête ne reflète pas mon avis sur ladite exposition (que je n'ai pas encore pu voir), il exprime plutôt mon avis a priori sur l'évènement.
Je connais ces deux artistes depuis peu de temps, grâce à ma dulcinée, et seulement via quelques livres (pour Sargent) et internet (pour les deux). La découverte d'un tableau de Sorolla à Venise, à la Ca' Pesaro (magnifique Galelie internationale d'art moderne de la Sérenissime), fut un bon petit choc, et m'a donné une terrible envie de voir en vrai d'autres oeuvres de ce peintre (il n'y en a qu'une en France, au Musée d'Orsay). Et sagissant de Sargent, pour le moment, je crois n'avoir vu aucun de ses tableaux. Mais tout ce que j'ai pu en voir sur certaines galeries virtuelles, comme le lourdingue mais bien fourni Art Renewal Center, me plaît beaucoup, autant ses portraits que ses fresques ultra-stylisées pour la Boston Public Library.
Le 15 février dernier ouvrait au Petit Palais, à Paris, une fantastique exposition : "Sargent / Sorolla - peintres de la lumière". L'épîthête ne reflète pas mon avis sur ladite exposition (que je n'ai pas encore pu voir), il exprime plutôt mon avis a priori sur l'évènement.
Je connais ces deux artistes depuis peu de temps, grâce à ma dulcinée, et seulement via quelques livres (pour Sargent) et internet (pour les deux). La découverte d'un tableau de Sorolla à Venise, à la Ca' Pesaro (magnifique Galelie internationale d'art moderne de la Sérenissime), fut un bon petit choc, et m'a donné une terrible envie de voir en vrai d'autres oeuvres de ce peintre (il n'y en a qu'une en France, au Musée d'Orsay). Et sagissant de Sargent, pour le moment, je crois n'avoir vu aucun de ses tableaux. Mais tout ce que j'ai pu en voir sur certaines galeries virtuelles, comme le lourdingue mais bien fourni Art Renewal Center, me plaît beaucoup, autant ses portraits que ses fresques ultra-stylisées pour la Boston Public Library.
Voici donc deux oeuvres, une de chaque peintre, que j'ai choisies pour leurs liens stylistiques, mais aussi pour la beauté de leurs couleurs et de leurs formes, et pour leur lumière extraordinaire.
John Singer Sargent, Two Girls in White Dresses, 1909-11
Joaquin Sorolla y Bastida, Cosiendo la vela, 1896
Il n'est pas certain qu'elles fassent partie des 100 oeuvres de l'exposition... j'ai hâte de pouvoir aller le vérifier !
par Sylvain/Kaonashi
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Extraits de génies
Enfin, je me suis décidé à faire développer ma pellicule noir & blanc de mon séjour romain.
Mais chaque chose en son temps, pour le moment je n'ai que la planche contact.
Soit je retrousse mes manches, et me décide enfin à réutiliser le matériel de tirage photo qu'on m'a gracieusement donné. Soit je retourne au labo faire faire des tirages. Dans tous les cas, ce ne sera pas pour tout de suite.

Mais chaque chose en son temps, pour le moment je n'ai que la planche contact.
Soit je retrousse mes manches, et me décide enfin à réutiliser le matériel de tirage photo qu'on m'a gracieusement donné. Soit je retourne au labo faire faire des tirages. Dans tous les cas, ce ne sera pas pour tout de suite.

Patience ! (oui, toi là, mon unique lecteur occasionnel, c'est à toi que je parle.)
par Sylvain/Kaonashi
publié dans :
S.P.Q.R.

[Oui, là aussi c'est flou, mais j'aime bien quand même.]
par Sylvain/Kaonashi
publié dans :
S.P.Q.R.
Rome, décembre 2006.

D'après le guide utilisé pour mon séjour à Rome, il y aurait dans la capitale romaine plus d'églises que de jours dans une année... Soit. En dix jours, nous avons quand même réussi à en voir une bonne petite sélection.
Santa Maria in Araquoeli est celle qui se situe sur le Capitole. Derrière le "Vittoriano", ce truc imposant en forme de machine à écrire ; à côté de la Place du Capitole et des musées du même nom ; et en haut d'un long escalier assez vertigineux.
La décoration intérieure avait apparement revêtu un ensemble de fêtes de fin d'année : des lustres comme on en aperçoit sur cette photo, il y en avait entourant le choeur, et des deux côté de la nef.
[Photo légèrement floue, mais le rayon de soleil valait la peine : il semble essayer de faire fondre les deux lustres sur la gauche...]
par Sylvain/Kaonashi
publié dans :
S.P.Q.R.

