Texte Libre

 

Bienvenue   dans    L'ANTRE   DE   KAONASHI !


Ne faites pas attention au bazar et surtout au silence qui y règnent.

Ce n'est qu'un blog sans visage ("kaonashi") particulier, sans rien d'exceptionnel.
Juste là pour accueillir quelque envie soudaine ; de montrer une de mes photos dont je ne suis pas trop mécontent, d'écrire un peu sur un film, un bouquin, une humeur ou de parler d'un site internet d'un blog qui vaut le détour, selon moi, à un moment donné.

Jeudi 2 novembre 2006

Luchino Visconti aurait eu 100 ans aujourd'hui. Décédé en 1976, il a laissé derrière lui une oeuvre cinématographique rare - 14 films dont plusieurs sont presque invisibles - et précieuse par la méticulosité de son exécution et son influence sur nombre de cinéastes.

Mise à part la récente rétrospective intégrale de ses films à l'Institut Lumière, il ne semble pas y avoir d'autres formes d'hommage à Visconti pour cet anniversaire. En toute modestie, ce petit article va essayer de combler cet oubli.

Plutôt que de me perdre dans les éloges et l'emphase, voici une petite suite de commentaires subjectifs sur les films de Visconti et ma rencontre avec eux, dans l'ordre de découverte.
(NB : je ferais des ajouts et des retouches dans les jours à venir !)


Le Guépard (Il gattopardo, 1963)

Rocco et ses frères (Rocco e i suoi fratelli, 1960)

Violence et passion (Gruppo di famiglia in un interno, 1974)

Mort à Venise (Morte a Venezia, 1971)

Senso (1954)

Les Amants diaboliques (Ossessione
, 1943)

Ludwig (1972)

L'Innocent (L'innocente
, 1976)

Les Damnés (La caduta degli dei
, 1969)

Le Travail (Il lavoro
, in Boccace '70, 1969)

Alla ricerca di Tadzio (1970)

Nuits blanches (Les notti bianche
, 1957)

La Terre tremble (La terra trema: Episodio del mare
, 1948)

Sandra (Vaghe stelle d'ellOrsa...
, 1965)


[en contsruction...]
par Sylvain/Kaonashi publié dans : Dernière(s) séance(s)
Mercredi 4 octobre 2006

Bordeaux, août 2006


Heure d'or, mon amie ! 

par Sylvain/Kaonashi publié dans : Balades
Mardi 3 octobre 2006

Puisqu'il est temps de sauver une bonne fois pour toute cette page de la non-vie qui la caractérise depuis quelques jours/semaines/siècles, me revoilà.

Nouveau signe de vie, avec le début d'une nouvelle série d'"articles", tournant autour du cinéma.
Histoire de faire simple pour commencer, je me contenterai de copier l'ami Elias. Non pas en dessinant, ce ne serait qu'un gribouillage-repoussoir parfaitement inutile pour apprécier son talent.
Non. Je reprends la liste de mes 100 films préférés, établie il y a quelques semaines pour un sondage du forum dvdclassik.
Exercice crève-coeur et parfaitement inutile à la fois, duquel ressort ce que je considère comme une sélection de chefs-d'oeuvre incoutournable du 7e art. Je n'ai pas pu (et tout compte fait pas voulu) me limiter à un seul film par réalisateur, ça compliquait trop la tâche.
C'est parti.


2001, l'odyssée de l'espace  (2001 : A Space Odyssey), de Stanley Kubrick, 1968

Aguirre, la colère de Dieu (Aguirre, der Zorn Gottes), Werner Herzog, 1972
A.I. intelligence artificielle (Artificial Intelligence: A.I.), de Steven Spielberg, 2001
Akira, Katsuhiro Otomo, 1988
Amarcord, Federico Fellini, 1973
Apocalypse Now redux, Francis Ford Coppola, 1979-2001
Ariane (Love in the Afternoon), Billy Wilder, 1957
Arizona Dream, Emir Kusturica, 1993
L'Armée des ombres, Jean-Pierre Melville, 1969
L'Arrangement (The Arrangement), Elia Kazan, 1969
Arsenic et vieilles dentelles (Arsenic and Old Lace), Frank Capra, 1944
L'Aurore (Sunrise: A Song of Two Humans), Friedrich Wilhelm Murnau, 1927
L'Aventure de Mrs. Muir (The Ghost and Mrs. Muir), Joseph L. Mankiewicz, 1947

La Ballade de Narayama (Narayama Bushiko), Keisuke Kinoshita, 1954
Barry Lyndon, Stanley Kubrick, 1975
Blade Runner, Ridley Scott, 1982-1991
Blind Shaft (Mang jing), Li Yang, 2003
Le Bon, la brut et le truand (Il Buono, il brutto, il cattivo), Sergio Leone, 1966
Brigadoon, Vincente Minnelli, 1954
Buffet froid, Bertrand Blier, 1979

Cette sacrée vérité (The Awful Truth), Leo McCarey, 1937
La Chambre des officiers, François Dupeyron, 2001
Les Contes de la lune vague après la pluie (Ugetsu Monogatari), Kenji Mizoguchi, 1953
Créatures célestes (Heavenly Creatures), Peter Jackson, 1994
Cyrano de Bergerac, Jean-Paul Rappeneau (1990)

Les Damnés (La caduta degli dei), Luchino Visconti, 1969
Danse avec les loups (Dance with Wolves), Kevin Costner, 1990
Les Démons à ma porte (Guizi lai le), Jiang Wen, 2000
Diamants sur canapé (Breakfast at Tiffany's), Blakes Edwards, 1961
Le Dictateur (The Great Dictator), Charlie Chaplin, 1940)
Dolls, Takeshi Kitano (2002)
Dracula, Francis Ford Coppola, 1992
Les Duellistes (The Duellists), Ridley Scott, 1977

L'Enfance nue, Maurice Pialat, 1968
Les Enfants du paradis, Marcel Carné, 1945
Edward aux mains d'argent (Edward Scissorhands), Tim Burton, 1990
Elephant Man (The Elephant Man), David Lynch, 1980
L'Etrange noël de M. Jack (The Nightmare Before Christmas), Henry Selick, 1993
Excalibur, John Boorman (1981)

Fargo, Joel Coen (1996)
Faust, Friedrich Wilhelm Murnau (1926)
La Fièvre dans le sang (Splendor in the Grass), Elia Kazan, 1961
Frontière chinoise (7 Women), John Ford, 1966

La Garçonnière (The Appartment), Billy Wilder, 1960
Le Gouffre aux chimères (Ace in the Hole), Billy Wilder, 1951
Le Guépard (Il Gattopardo), Luchino VIsconti, 1963

Il était une fois dans l'ouest (C'era una volta il West), Sergio Leone, 1968
L'Impossible Monsieur Bébé (Bringing Up Baby), Howard Hawks, 1938
L'Incompris (Incompreso), Luigi Comencini, 1966
L'Inconnu (The Unknown), Tod Browning, 1927
Intendant Sanshô (Sanshô Dayû), Kenji Mizoguchi, 1954
In the Mood for Love (Fay yeung nin wa), Wong Kar-wai, 2000

La Jetée, Chris. Marker, 1962
Johnny Guitare (Johnny Guitar), Nicholas Ray, 1954

Kanzo Sensei, Shohei Imamura, 1998

Laura, Otto Preminger, 1944
Lettre d'une inconnue (Letter from An Unknown Woman), Max Ophuls, 1948
Lost Highway, David Lynch, 1996
Les Lumières de la ville (City Lights), Charlie Chaplin, 1931

Memories, de Kôji Morimoto, Tenzai Okamura et Katsuhiro Otomo, 1995
M le maudit (M), Fritz Lang, 1931
Les Moissons du ciel (Day of Heaven), Terrence Mallick, 1978
La Monstrueuse parade (Freaks), Tod Browning, 1932
Mon voisin Totoro (Tonari no Totoro), Hayao Miyazaki, 1988

Le Narcisse noir (Black Narcissus), Michael Powell et Emereic Pressburger, 1947
Nos meilleures années (La meglio gioventù), Marco Tullio Giordana, 2003
Le Nouveau monde (The New World), Terrence Mallick, 2005

Oasis, Lee Chang-dong, 2002

Parle avec elle (Hable con ella), Pedro Almodovar, 2002
Pas de deux, Norman McLaren, 1968
Pluie noire (Kuroi ame), Shohei Imamura, 1989
Pompoko (Heisei tanuki gassen pompoko), Isao Takahata, 1994
Porco Rosso (Kurenai no buta), Hayao Miyazaki, 1992
La Porte du paradis (Heaven's Gate), Michael Cimino, 1981
Princesse Mononoke (Mononoke-hime), Hayao Miyazaki, 1997
Psychose (Psycho), Alfred Hitchcock, 1960

Les Quatre cavaliers de l'apocalypse (Four Horsemen of the Apocalypse), Vincente Minnelli, 1962

Rashômon, Akira Kurosawa, 1950
Reflets dans un oeil d'or (Reflections in a Golden Eye), John Huston, 1967
Rocco et ses frères (Rocco e i suoi fratelli), Luchino Visconti, 1960
Rome, ville ouverte (Roma, città aperta), Roberto Rossellini, 1944
Le Roi et l'oiseau, Paul Grimault, 1980

Scaramouche, George Sidney, 1952
Le Seigneur des anneaux (Lord of the Ring), Peter Jackson, 2001-2003
Série noire, Alain Corneau, 1979
Les Sept samouraïs (Shichinin no samurai), Akira Kurosawa, 1954
Seule dans la nuit (Wait Until Dark), Terrence Young, 1967)
Smoking / No Smoking, Alain Resnais, 1993
Star Wars, Georges Lucas, Irvin Kershner et Richard Marquant (1977-2005)
Sur la route de Madison (The Bridges of Madison County), Clint Eastwood, 1995

Taxi Driver, Martin Scorsese, 1976
Le Temps de l'innocence (The Age of Innocence), Martin Scorsese, 1993
Tess, Roman Polanski, 1979
Le Tombeau des lucioles (Hotaru no haka), Isao Takahata, 1988
The Truman Show, Peter Weir, 1998

Le Vent (The Wind), Victor Sjöström, 1928
La Vie de Brian (Life of Brian), Terry Jones, 1979
La Vie est belle (It's a Wonderful Life), Frank Capra, 1946
Le Voleur de bicyclette (Ladri di biciclette), Vittorio de Sica, 1948

Yi Yi, Edward Yang, 2000



Et je ne peux m'empêcher de rajouter quelques "bonus" :
L'Homme qui voulut être roi, Une balle dans la tête, La Ligne rouge, Full Metal Jacket, Chien enragé, Marathon Man, La Femme de Seisaku, Requiem for a Dream, Jeux dangereux (To be or note to be), Le Portrait de Dorian Gray, La Nuit du chasseur, Le Mecano de la "General", Nosferatu (Murnau), Moulin rouge!, Le Monde perdu - Jurassic Park 2, Eyes Wide Shut, Le Jour du vin et des roses, Le Rebelle, Les Rapaces, Amadeus, Voyage à deux, Sandra...

Lundi 24 juillet 2006
Un dimanche, à Amsterdam.


(photo légèrement floue, tout ça grâce à paintshop pro qui merdouille quand je réduis les dimensions d'une image. Grumpf !)
par Sylvain/Kaonashi publié dans : Balades
Jeudi 6 juillet 2006
(une fois n'est pas coutume, une photo prise par ma dulcinée !)

Début juin.
Enfin je découvre Amsterdam !
Le cliché voudrait que, une fois au marché aux fleurs, je me balade dans les verts étalages pour trouver des plants ou des graines de "cabanis". Au lieu de ça, je tourne la tête et découvre ces énormes volets.
Vision étrange... mais déception de ne pouvoir reculer un peu plus pour mieux cadrer. Quoique ma copine a réussi, elle, à faire une photo plus que correct, comme vous pouvez le voir.

Photo prise avec un appareil numérique.
J'ai fait d'autres essais avec mon appareil argentique. Il va peut-être falloir que je pense à développer les pelloches, un jour.
par Sylvain/Kaonashi publié dans : Balades
Mardi 16 mai 2006
Hop hop hop ! Je ressucite cette page laissée pour morte depuis quelques semaines.
Le choix du poème est d'ailleurs approprié : l'auteur n'était pas quelqu'un de forcément très joyeux... À vous de deviner l'auteur et le titre !


       In spring of youth it was my lot
To haunt of the wide world a spot
The which I could not love the less-
So lovely was the loneliness
Of a wild lake, with black rock bound,
And the tall pines that towered around.

But when the Night had thrown her pall
Upon that spot, as upon all,
And the mystic wind went by
Murmuring in melody-
Then- ah then I would awake
To the terror of the lone lake.

Yet that terror was not fright,
But a tremulous delight-
A feeling not the jewelled mine
Could teach or bribe me to define-
Nor Love- although the Love were thine.

Death was in that poisonous wave,
And in its gulf a fitting grave
For him who thence could solace bring
To his lone imagining-
Whose solitary soul could make
An Eden of that dim lake.


Ce très beau poème a été mis en musique il y a peu par un artiste contemporain dont l'univers du dernier album, emprunt de romantisme et de mélancolie, rejoint celui du poète en question.
En voici le texte adapté, avec un lien pour un petit extrait de la chanson.


In youth's spring, it was my lot
To haunt of the wide earth a spot
To which I could not love the less
So lovely was the loneliness
Of a wild lake, with black rock bound
And the tall trees that towered around

But when the night had thrown her pall
Upon that spot as upon all
And the wind would pass me by
In its stilly melody

My infant spirit would awake
To the terror of the lone lake
My infant spirit would awake
To the terror of the lone lake

Yet that terror was not fright
But a tremulous delight
And a feeling undefined
Springing from a darkened mind
Death was in that poisoned wave
And in its gulf a fitting grave
For him who thence could solace bring
To his dark imagining
Whose wildering thought could even make
An Eden of that dim lake

But when the night had thrown her pall
Upon that spot as upon all
And the wind would pass me by
In its stilly melody

My infant spirit would awake
To the terror of the lone lake
My infant spirit would awake
To the terror of the lone lake

Springing from a darkened mind
So lovely was the loneliness
In youth's spring, it was my lot
In its stilly melody
An Eden of that dim lake
An Eden of that dim lake
Lone, lone, lonely...

[extrait MP3]



par Sylvain/Kaonashi publié dans : Extraits de génies
Mardi 18 avril 2006
À peu de choses près.


Unique essai de photo argentique sépia à ce jour (réalisée avec une pellicule Ilford XP 2 super 400). Le résultat ne fut pas probant, surtout à cause du développement et du tirage absolument déplorables de la FNAC : un rendu terne, des noirs très pâles...
Un petit coup de Photoshop pour réhausser les contrastes et approfondir les zones d'ombre, et hop ! résultat ci-dessus.


Puis un autre coup de Photoshop pour le plaisir et le délire.


*Au fait, il y a vraiment un chat sur cette image, d'où le titre ^_^'*
par Sylvain/Kaonashi publié dans : Chat perché
Mercredi 12 avril 2006
Novembre 2005


Un dernier rayon de soleil sur des brebis égarées, au Hameau de la Reine, à Versailles.
par Sylvain/Kaonashi publié dans : Paysages

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